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L’élevage d’animaux

Les méthodes barbares d’abattage des animaux d’élevage pour leur fourrure

Écrit avec amour par Julie le mardi 28 février 2012 à 08h et des poussières.
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La mise à mort des animaux des fermes

L’on a tort de croire qu’il existe une manière digne de mettre fin à une vie, quelle qu’elle soit. Tuer un être vivant n’a rien de normal, même si le cycle de vie et de mort est tout à fait naturel. Les hommes peuvent se montrer très cruels envers les animaux, surtout si les enjeux sont de taille à l’instar de la production de fourrure. Ce secteur d’activité reste très lucratif malgré les règlementations qui ont été imposées ces dernières années.

Alors que l’on sait que les conditions de vie des animaux à fourrure élevés dans des fermes d’élevage sont particulièrement archaïques et primaires, les méthodes d’abattage des animaux vivant dans ces fermes sont tout aussi cruelles et barbares. En termes de comparaisons, les exécutions sont comparables à celui des camps de concentration lors de l’extermination des juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

Les exécutions de ces animaux diffèrent selon l’espèce. Le comité scientifique de l’Union Européenne a établit un protocole d’abattage afin que les exécutions se passent dans des conditions humainement acceptables mais ce protocole est rarement, voire jamais respecté. Le protocole stipule au préalable l’étourdissement de l’animal après immobilisation avant l’exécution de ce dernier. La mise à mort doit se faire de manière rapide avant la reprise de connaissance de l’animal et ensuite seulement le décapage peut se faire.

L'excécution atroce des renards dans les fermes d'élevage Malheureusement, l’on a constaté que ces étapes ne sont aucunement respectées. Dans les fermes d’élevage des renards, ces derniers sont mis à mort par électrocution anale. Les électrodes sont placées sur le museau à l’aide d’une pince et une barre métallique est introduite dans l’anus de l’animal, ce qui entraîne une brûlure interne sans endommager un seul centimètre de leur fourrure. D’autres fermes étourdissent les animaux avec un coup de gourdin sur le crâne et procèdent immédiatement au dépeçage.

Pour les visons, les méthodes d’abattage les plus courantes sont le gazage et l’injection de désherbants, d’alcool 90°, ou de pesticide directement dans les veines. Pour le gazage, 30 à 40 visons sont placés dans une boîte en même temps, puis le gaz, en général carbonique, est diffusé. L’étourdissement survient quelques minutes plus tard. Parfois les éleveurs brisent simplement la nuque ou pendent les animaux. Une étude révèle que ces méthodes appliquées par les fermiers eux-mêmes ne garantissent pas une mort immédiate.

Aux États-Unis, les éleveurs de chinchillas reconnaissent avoir recours à l’électrocution pour la mise à mort. Le souci est que l’électrocution ne fait que raidir l’animal, l’activité cérébrale ne cesse que quelques minutes après. En Asie centrale, les moutons karakul élevés pour leur laine de qualité ont en général une laine touffue et toute droite mais les agneaux naissent avec une laine fine bouclée et très brillante. Pour obtenir cette laine, les agneaux sont rapidement massacrés puis dépecés dans les 48 heures qui suivent leur naissance.

Certains animaux se retrouvent simplement étourdis et restent tout de même conscients au moment du dépeçage. Le premier souci des éleveurs étant de préserver la fourrure intacte.

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La mise à mort par électrocution anale

Malgré le protocole d’exécution imposé par le Comité scientifique de l’Union Européenne sur la mise à mort des animaux d’élevage dans les fermes, la plupart des éleveurs s’occupent eux-même des exécutions. L’une des méthodes les plus utilisées est l’électrocution anale. Les électrodes sont placées sur le museau et dans l’anus, via une tige métallique, l’électrocution se fait à l’aide d’une batterie.

L’excécution atroce des renards dans les fermes d’élevage

Plus cruelle que la chasse et le piégeage, l’exécution des renards dans les fermes d’élevage se fait dans des conditions inimaginables. La plupart des éleveurs ne se soucient pas des souffrances infligées aux animaux, la seule préoccupation étant la qualité de la fourrure. Quelle que soit la méthode appliquée, elle ne garantit pas la mort immédiate de l’animal.

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